Françoise — le tome 8 des «Messages de conversion des coeurs» vient de paraître D’un coup, j’ai eu très fort le sentiment de la présence de Dieu

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Françoise — le tome 8 des «Messages de conversion des coeurs» vient de paraître D’un coup, j’ai eu très fort le sentiment de la présence de Dieu

Message  Admin le Mar 28 Aoû - 8:14


Françoise — le tome 8 des «Messages de conversion des coeurs» vient de paraître
D’un coup, j’ai eu très fort le sentiment de la présence de Dieu

Par Christian Parmantier
STELLA MARIS 431 SOMMAIRE
Livres de Françoise


Françoise H. est née le 12 septembre 1960 à Paris. Sa mère, radiologue d’origine belge, s’est mariée civilement avec un traducteur, d’origine espagnole. Elle a une soeur et un demi-frère. Son enfance s’est déroulée à Saumur, sur les bords de Loire.
Elle est aujourd’hui mère de deux adolescents issus d’une première union civile. Elle s’est mariée religieusement en 2006.
Depuis 1994 le Seigneur est venu lui parler pour qu’elle publie ses nombreux messages, notamment sous les titres «Jésus revient dans Sa Gloire» et «Messages de Conversion des Coeurs».
Elle a bien voulu nous recevoir et répondre à nos questions en mars 2006.
Françoise, aviez-vous la foi dans votre famille?
Oui, mais je n’ai pas reçu d’éducation religieuse. Etant petite, j’étais très attirée par ma grand-mère espagnole, très fervente, et j’avais vraiment envie d’aller à la messe avec elle. Mais ce n’était pas possible, mes parents n’étant pas pratiquants. J’étais donc non-pratiquante. Pourtant j’ai toujours su que Dieu existait, je savais ce qu’était le péché; mais comment cela m’est venu, je ne le sais pas...
Mais avez-vous été baptisée?
Oui, le 1er janvier 1961, fête de Marie, à l’âge de trois mois et demi.
Et avez-vous suivi le catéchisme?
Non, sinon une fois ou l’autre, en 6e. Nous faisions du collage de papiers... Je n’y ai pas appris qui était Jésus...
De quoi vit-on quand on n’a pas d’éducation religieuse?
Je vivais dans la tristesse, parce que ma mère était toujours prise par son métier de médecin radiologue, appelée le soir, la nuit, les fins de semaine, toujours au service des uns et des autres. J’aimais beaucoup ma mère et elle me manquait. Par contre, mon père, traducteur, était toujours à la maison. Mais notre relation était très tendue et toute mon enfance, j’ai souffert du manque d’amour. Le soir, quand j’étais malheureuse, je priais la Vierge Marie dans mon cœur, sans connaître vraiment de prières.
A 18 ans, j’ai commencé à préparer un instructorat d’équitation qui m’a conduit à enseigner l’éducation et à participer quinze années durant à des compétitions de saut d’obstacles, jusqu’au jour où Jésus est arrivé, en 1994, à 33 ans.
Vous aimez beaucoup les chevaux!
Oui; j’ai passé mon bac et je voulais absolument travailler en compagnie des chevaux parce que j’y trouvais la tendresse qui me manquait. Le cheval est vraiment une créature merveilleuse. Mes parents ne voulaient pas que je fasse ce métier mais j’ai dit: «moi, je le ferai». J’ai donc dû faire deux années de faculté de langues à Tours. Dans le même temps je me préparais à avoir un bon niveau en équitation. Après ces deux années, je suis partie comme élève-moniteur. Comme j’étais rémunérée, j’ai pu vivre de manière autonome. Mais cette période a été très douloureuse: j’ai fait un peu de tout et n’importe quoi; j’avais besoin de vivre, de rencontrer de l’affection et de faire ce que je voulais. Dans les années 1980-81 j’ai réussi mon monitorat d’équitation et je désirais alors passer ma vie à faire des remplacements d’enseignant pour essayer d’apporter un peu partout du bonheur à cheval.
Pendant que je réfléchissais à tout cela je me trouvais à La Baule, au bord de la mer, et tout d’un coup, j’ai reçu très fort le sentiment de la présence de Dieu. C’était extraordinaire. Il était 10 heures du soir, il faisait encore jour et cette présence a bien duré une demi-heure. Je me suis dit: «quel dommage de ne pas ressentir cette présence divine tout le temps. Comme je voudrais avoir Dieu ainsi chaque jour». Et j’étais triste. Alors j’ai dit: «Mon Dieu, je suis sûre que Tu existes, je le sens, mais j’apprendrai à Te connaître plus tard, au purgatoire, parce que moi, j’ai besoin d’un Dieu présent.» Je ne voulais pas un Dieu «trouvé dans les livres», qui soit lointain, comme je le percevais chez des gens qui allaient à l’église.
En 1982 je suis allée travailler deux ans à Bergerac, mais je me suis trouvée très seule. D’un coup, j’ai eu cette soif de Dieu. J’ai lu des livres qui parlaient un peu de Dieu mais qui ne m’apportaient rien. Je passais des heures en parlant à Dieu, mais rien ne changeait. Cela a duré plusieurs mois.
Un jour, je crois en 1983, en passant devant une église, j’ai éprouvé le besoin d’y entrer. J’y ai goûté de nouveau cette présence divine. J’en suis sortie un peu bouleversée. Trois mois plus tard, j’ai rendu visite à ma sœur à Angers. En fac, elle avait découvert Dieu. Elle était devenue pratiquante et bien sérieuse. C’était aussi le moment de la conversion de ma mère tandis que je restais le vilain petit canard... qui voulait vivre à son gré.
A Angers je suis entrée dans une très belle église, Notre-Dame des Victoires. D’un coup j’ai eu besoin de me confesser. Je savais ce qu’étaient les sacrements. Il y avait là un prêtre qui confessait. J’étais poussée, j’avais les larmes aux yeux; je suis rentrée et lui ai demandé si je pouvais me confesser, en l’avertissant que je ne savais pas comment faire. C’était la première fois de ma vie! J’ai pleuré en confessant tous mes péchés. Je pressentais toute la lumière à laquelle Jésus nous appelait. Je ne voulais plus rien garder pour moi, mais que tout soit net et pur devant Jésus. Le prêtre m’a écoutée et donné le pardon de Dieu. Ensuite j’ai pu aller à la messe et communier.
Sans rien savoir?
Oui, sans avoir étudié, mais pourtant je connaissais tous les péchés et une bonne part du catéchisme. Vous dire comment? C’est étonnant. Le prêtre m’a bien questionnée dans tous les sens, sur tout ce que j’avais fait dans ma vie et m’a dit que je pouvais communier, que j’étais prête.
Puis je me suis encore éloignée de l’église: j’étais sans soutien... je préparais à ce moment-là mon instructorat d’équitation à l’Ecole Nationale de Saumur. Cherchant toujours l’affection, j’ai rencontré le père de mes enfants qui y travaillait. Il était en cours de divorce d’un mariage religieux. Je savais que ce n’était pas bien, j’ai prié Marie, lui disant de ne pas me laisser pécher. Mais c’était n’importe quoi parce que d’un autre côté je poursuivais vers le péché et donc vers le mariage civil. Ni Jésus ni Marie ne m’ont répondu et pour cause puisque je choisissais le péché...
Donc vous avez laissé la vie chrétienne?
Je n’étais pas vraiment pratiquante. J’avais soif de la présence de Dieu, mais je me disais que sur terre ce n’était pas possible. Je disais donc à Jésus: «je ne veux pas pratiquer si je ne ressens pas Ta Présence, Ton Amour.» Je voulais vraiment me sentir aimée de Dieu.
Après quelque temps, en 1987, je suis arrivée à Fontainebleau. Et jusqu’en 1994 j’ai passé presque tous mes week-ends à faire de la compétition de sauts d’obstacles. C’était ma vie. J’avais la passion du saut d’obstacles à cheval...
Et votre métier?
Je n’exerçais pas mon métier d’instructeur d’équitation. J’avais des chevaux personnels que je travaillais pour la compétition chaque jour et je travaillais aussi quelques chevaux de propriétaires pour les aider. Je passais des heures chaque jour à cheval. Il n’y avait plus Dieu.
J’avais un «semblant» de bonheur, côté terrestre; la famille allait bien, j’avais «tout» mais au bout de quelques années, je me suis sentie triste: il y avait un vide. Alors je m’interrogeais: «Comment cela se fait-il que je n’aille pas bien alors qu’humainement j’ai tout?»
Subitement, un jour de 1993, j’ai eu à nouveau une brusque soif de Dieu alors que je marchais dans le couloir de l’appartement de Fontainebleau. Une lumière subite m’envahit: «Mais c’est Dieu qu’il me faut!». Je me suis précipitée vers des livres religieux anciens, mais ils n’apportaient rien à ma soif.
Vous n’aviez pas de Bible?
Je l’avais, mais je n’avais pas envie de la lire. Cela me paraissait trop compliqué.
Et l’Evangile?
Je connaissais l’Evangile pour l’avoir lu une ou deux fois, mais je voulais sentir Dieu.
Depuis quand connaissiez-vous l’Evangile?
Je n’en ai pas le souvenir...
Cette soif m’a duré des jours et j’en ai parlé à ma mère qui a manifesté sa joie de me voir me tourner vers Dieu. Elle m’a proposé de me prêter un livre d’une Grecque orthodoxe à qui Jésus parlait, c’est Vassula. Je n’étais pas convaincue de ce genre de choses et j’ai tardé à accepter. Mais quand je suis allée rendre visite à ma mère, elle m’a prêté un livre de Vassula que j’ai dévoré dans la soirée. J’ai trouvé la Présence de Jésus telle que je la désirais. Le lendemain, j’ai lu le deuxième livre et le surlendemain le troisième. Lorsque je suis rentrée chez moi, j’ai commencé à prier pendant environ six mois, comme je le pouvais.
Le 25 janvier 1994, je suis allée faire une retraite chez les Petites Sœurs de Bethléem à Nemours. Lors d’un temps de silence, dans la chapelle assez sombre, ma tête s’est tournée toute seule à droite puis à gauche sur des icônes de Jésus et de Marie, comme si quelqu’un tenait ma tête pour la tourner. Puis ma tête s’est levée, un grand sourire s’est dessiné sur mes lèvres, sans que je sache pourquoi et j’ai entendu: «Ton ange gardien». Je me suis dit alors: «Je dois faire un malaise.»
De retour à la maison, le lendemain, un sentiment de paix extraordinaire me restait: je me suis remise à prier le chapelet et à la fin du chapelet, j’entendis une phrase très claire pour ma conversion qui me laissa pleine de paix. Cela me paraissait naturel: je n’ai pas demandé qui c’était, qui me parlait!
Où entendiez-vous?
Je crois que c’est par les oreilles, mais même si je les bouche, j’entends. De la même façon que j’entends Jésus. C’est quelque chose de très clair: quand cela arrive au moment de la communion eucharistique, que la voix est forte et qu’il y a peu de gens à la messe, j’ai peur que les gens entendent à côté.
Le 28 janvier 1994, quand j’ai eu fini mon chapelet, la voix me dit: «Prends ton stylo et écris!»
Je savais qu’il y avait des phénomènes mauvais (l’écriture automatique) et j’ai peur de ces choses-là. J’ai répondu: «certainement pas, c’est hors de question, je n’écrirai pas; si tu es Dieu, débrouille-toi toi-même, prends le stylo et écris, sers-toi de mon bras.» J’étais alors assise et je vois mon bras qui se déplace, sans que je le décide, qui prend le stylo, qui se met en face de la feuille... Là j’ai prié saint Michel Archange et Dieu de toutes mes forces, tant j’avais peur que cela soit du démon. Mais ma main a commencé à écrire, guidée. Dans le même temps, celui qui me parlait s’est présenté comme étant mon ange gardien et il m’a dicté trois, quatre grandes pages pleines de paix, me parlant de tout ce que j’avais fait dans ma vie, tout ce qui n’était pas bien, et combien Jésus m’aimait. Je l’entendais en même temps que ma main était mue.
Vous souvenez-vous du contenu?
Oui, je m’en souviens: il y avait beaucoup de paix; j’avais l’impression d’avoir connu mon ange depuis toujours, comme un frère.
Il s’est présenté comme tel?
Il a dit: «Je suis ton ange gardien «Aénout à genoux». Je ne comprenais pas et je répétais: «A genoux?». Alors il a écrit et répété au moins dix fois: «Aénout à genoux». Ce nom-là m’est toujours resté. Il disait qu’il était un séraphin.
Vous avez gardé ce texte?
Non, j’ai tout brûlé, plus tard, quand j’ai eu des moments de doute.
Le jour suivant, j’ai prié mon chapelet, mon ange est revenu. Il guidait ma main avec une petite écriture ronde, plus petite que celle d’aujourd’hui. Tout d’un coup survint une présence très forte qui me bouleversa: l’écriture s’agrandit subitement et ma main écrivit: «L’Amour est là, Jésus est là, Marie aussi est là.» J’ai fondu tellement j’étais touchée. Puis il m’a dit: «Veux-tu m’écouter? Chaque jour Je viendrai, Je t’enseignerai.» Cela faisait environ sept mois que j’étais sur le chemin de la conversion.
Vous aviez déjà repris les sacrements, la confession, la communion?
Communion, non et confession non plus: je n’avais plus «droit» à rien puisque je vivais en état de péché mortel à cause de mon mariage civil avec un homme antérieurement marié religieusement. Depuis 1993 j’allais à la messe sans recevoir les sacrements.
Le père de vos enfants vous suivait?
Oui, dans l’équitation, on a les «pieds sur terre» (même s’ils sont dans l’étrier!). Il voyait bien que ce n’était pas moi qui inventais. En même temps il se convertissait, il était touché lui aussi, dans les débuts...
Jésus s’est mis à m’enseigner. Mais le gros problème c’est que j’ai commencé à avoir beaucoup de doutes, cela était terrible, une torture, surtout qu’il y avait des paroles qui ne venaient pas de Jésus: des histoires abracadabrantes qui se promenaient là-dedans: je ne savais plus où donner de la tête.
L’autre s’en est mêlé?
Complètement et je ne m’y retrouvais plus. Je voulais demander à Jésus de dessiner une croix à la fin de chaque phrase pour être sûre que cela venait de Lui. Puis je me suis dit que cela ne prouverait rien...
L’écriture était indépendante de votre volonté?
Non, parce que je suis libre d’arrêter, mais c’est comme si vous prenez la main de quelqu’un pour l’aider à écrire. La main sent la force qui la fait avancer; et ce n’est pas mon écriture habituelle. Si je me trompe dans la compréhension de ce que j’entends, ma main n’est plus mue et Jésus m’empêche de continuer.
Et quand c’était l’autre, comment cela se passait-il?
Ma main écrivait, mais je n’étais pas bien.
C’était la même écriture?
Elle y ressemblait.
Vous ne pouviez faire la différence?
Je n’ai pas fait attention. J’ai tout brûlé. Cela a été deux mois et demi de torture. Je n’avais pas de prêtre, je n’avais personne, j’étais seule avec tout ça, quelle souffrance...
Je me disais: «je sens la présence de Jésus, il y a quelque chose que j’ai toujours recherché et à côté, il y a des «salades». Je me disais: «quel prêtre pourra entendre des choses pareilles?»
Quel genre de «salades»?
Un jour, j’ai reçu une page entière de reproches de plus en plus forts... A la fin de la page, j’étais très mal, c’était de plus en plus violent...
J’avais envie de tout lâcher. A ce moment-là, j’ai téléphoné à un ami qui m’a indiqué le père D... (mon père spirituel). Je suis allée le voir à l’accueil de l’église. Parmi les gens qui l’attendaient, certains disaient: «Il paraît qu’il a beaucoup de discernement.» D’autres disaient: «Vous savez, il est très ferme.» Je commençais à avoir peur avec mes dossiers écrits depuis deux mois et demi.
Je le vois sortir d’un confessionnal en bois, il était très grand, l’air pas facile. Je m’approche et lui dis: «Vous êtes bien le Père D...?» Il me répond d’un ton brusque: «C’est pourquoi?» «Je voudrais vous parler.» D’un ton bourru: «Bon, entrez, qu’est-ce qui vous arrive?» Sortant mes dossiers, je lui dis: «Jésus me parle» et je fonds en larmes. Il me regarde, feuillette un cahier et me dit: «Eh bien c’est Jésus, ça!» Je lui réponds: «Mais non, il faut que vous lisiez tout, ça vient peut-être du démon». Il regarde à nouveau quelques pages puis: «Non, ça c’est de Jésus.» «Vous devez vous tromper, il y a sûrement des choses du démon.» «Moi, ce que je vois, ça vient de Jésus.» Puis, il prie — sans doute Padre Pio...— alors je lui dis: «Je ne m’en sors pas, je ne veux pas vivre avec des choses mauvaises, je préfère ne plus rien écouter.» Il me demande de lui expliquer comment tout cela s’est passé... Je pleurais comme une madeleine... Comme il avait l’air bourru, je ne savais pas ce qu’il pensait. Brusquement il me dit: «Eh bien moi, au nom de l’Eglise, je vous ordonne de croire!» Je lui réponds: «Ah non, ce n’est pas possible, je suis sûre qu’il y a des choses mauvaises.» «Eh bien moi, je vous ordonne de croire, j’en porte la responsabilité. Dorénavant, quand vous entendrez la voix, vous demanderez de dire chaque fois: «Gloire à Jésus-Christ, le Fils de Dieu et de Marie», parce que le démon ne peut pas prononcer cette phrase-là; si vous n’entendez pas cette phrase, vous repoussez tout au nom de Jésus-Christ.»
Rentrée à la maison, Jésus me dit: «Je te le donne comme Père spirituel.» J’ai dit à Jésus: «Je ne peux pas, il est trop rude, moi j’ai besoin de quelqu’un de gentil, de doux...» Je ne savais pas que j’allais avoir besoin de sa solidité...
Ce n’est pas parce qu’il m’a ordonné de croire que cela était facile tout de suite. Le combat a continué pendant quelques mois: je doutais. Je craignais toujours que des paroles mauvaises puissent se mêler.
Qu’est-ce que le père spirituel a convenu avec vous?
Il me demandait comment je vivais. Je lui ai expliqué le péché mortel dans lequel je vivais (j’étais mariée civilement à un homme marié religieusement et divorcé) et que Jésus m’avait demandé tout de suite d’abandonner totalement ce péché. De mon côté, quand j’ai eu la vision du regard de Jésus, je m’étais dit: «C’est terminé, je ne peux plus jamais vivre dans ce péché.»
La vision du regard de Jésus, c’est-à-dire?
Il me montrait Son visage, Son regard, comme je Le vois maintenant chaque fois que je me concentre, que je prie. Je rencontre Ses yeux bleus, Il me transperce par ce regard d’Amour.
Avec l’écriture?
Lorsque j’écris, je regarde sur mon cahier, mais si je lève la tête, je rencontre à nouveau Son regard.
Dès la première fois?
C’est allé en s’accentuant. Au début je regardais Jésus sur la Sainte Face du Suaire; Il me l’avait demandé. Ensuite, au-delà de l’image, j’ai vu Jésus, Son Visage; maintenant, à tout instant, si je me concentre en priant, Il me donne de Le voir, même sans écrire.
Où se situe-t-elle cette image: en vous?
Non, elle est extérieure et elle se présente partout. En ce moment je Le vois à votre côté, je vois Son sourire à côté de vous. N’importe où, là où je suis, si je Le prie, je rencontre Son regard.
J’ai donc dit à mon Père spirituel que Jésus me demandait de vivre dans la pureté, parce que c’était trop grave de vivre dans l’adultère. L’enfer et les plus bas lieux du purgatoire sont remplis d’âmes ayant vécu dans l’impureté: elles souffrent alors un martyre... On ne peut rencontrer Jésus intimement si on vit dans l’impureté, car c’est une barrière totale à Son Amour. Jésus nous propose la pureté, la vérité, mais si nous n’en voulons pas, Il se retire car Il ne s’impose pas. On choisit alors notre propre souffrance.
Le père D. me regarde et me dit: «il faut la grâce pour cela.» Je lui réponds: «Quand je regarde Jésus, je ne peux plus pécher.»
Avant vous disiez: «C’est le démon» et maintenant vous dites: «C’est Jésus»!
Le temps est passé, depuis douze ans. La purification avec tant de souffrances a laissé de la Lumière! Je savais ce que je ressentais, cet amour, cette sainteté, mais j’avais peur du démon en permanence à l’époque, je doutais, par manque de confiance en Dieu. Je n’avais pas de discernement n’ayant jamais vraiment prié auparavant. Douze ans après, je regarde les fruits, je regarde l’intimité toujours plus profonde que j’ai avec le Seigneur.
Mon Père spirituel m’a dit: «Faites toujours la volonté de Jésus.»
Et le père des enfants?
Après avoir été touché par le Message — je pense, profondément — il s’est détourné… Et il est parti. Jésus m’avait demandé d’accueillir toute la vérité de l’Evangile et du Catéchisme: je ne pouvais donc pas faire de compromis avec le mal. J’ai été claire et nette sur ce que Jésus demandait: il ne l’a pas accepté.
(à suivre)
Littérature:
«Messages de conversion des cœurs donnés par Jésus-Christ à Françoise», 13x20 cm
Tome 1 à 3, par tome:
Euro 14.– CHF 21.–
Tome 4: Euro 9.– CHF 13.50
Tome 5: Euro 8.– CHF 12.–
Tome 6: Euro 14.– CHF 21.–
Tome 7 et 8: Euro 10.– CHF 15.–
«Jésus revient dans sa Gloire», 15x22,5 cm
Livre 1: en réimpression
Livre 2: Euro 15.30 CHF 25.–
Livre 3: Euro 15.30 CHF 25.–
Livre 4: Euro 11.50 CHF 18.–


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