Tome 1/1 - Françoise - Préface - Messages de conversion des coeurs

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Tome 1/1 - Françoise - Préface - Messages de conversion des coeurs

Message  Admin le Dim 26 Aoû - 8:28

Tome 1.1


Dicté dimanche 11 juin 1995,
Fête de la Sainte Trinité

Sois en paix, enfant…
Etre en paix, c’est te réjouir de l’Amour de Dieu pour toi.
C’est avoir foi en la Miséricorde infinie, en la bonté suprême…
C’est te sentir possédée par Dieu, dès lors que ton coeur Le cherche.
C’est entrevoir la passion de ton créateur, en fonction de ton «éveil à Mes grâces», pour toi, petite âme choisie. Si tu essaies d’ouvrir tes yeux, en ne doutant plus de Mes bienfaits immenses, tu parviendras à regarder Mon Coeur Sacré dans sa plénitude d’Amour. Si tu te juges indigne, tu ne peux regarder tout ce que Je désire te montrer.
Ma passion pour toi n’a pas de bornes… Crois-tu que Je ne sache pas que tu brûles de M’adorer de plus en plus, de Me connaître mieux, de recevoir Ma tendresse si grande… Crois tu que Je ne sache pas tout cela? Alors sois en paix, si tu le sais, car c’est Moi, le Christ, qui mets ces désirs en toi… et J’y répondrai.
Cherche bien fort, petite âme, et tu vas Me trouver.
Tu ne peux plus vivre sans Moi? Moi non plus.
Tu te sens trop loin de Moi? Moi aussi.
Qu’allons-nous faire? Je vais te prendre dans Mon Coeur Divin plus fortement encore…
«Quand?» Lorsque tu seras tellement abandonnée que tu ne douteras plus de Ma passion pour toi.
«Comment faire?» Ouvrir les yeux. En Me laissant faire.
En sachant que Je te bénis à chaque fois que tu M’appelles ainsi. En Me sachant plus proche de toi que quiconque sur la terre. Tu as encore un petit pas à faire…
Il s’appelle : CONFIANCE
C’est «te jeter» dans Mon Amour sans aucune peur ni inquiétude, et surtout en ne doutant jamais de Ma réponse bien tendre pour toi. As-tu compris? «Je T’aime» Me dis-tu…?
Eh bien Moi, le Christ, Je t’aime tellement que Je te dis : Cherche encore un petit peu…
En Me regardant dans les yeux…
N’es-tu capable de rien?!! Alors laisse-Moi faire…
Silence dans ton âme et alors Je viens. Sais-tu pourquoi Je t’aime? Parce que tu n’es capable de rien, si ce n’est attendre Ma tendresse… et c’est beaucoup, pour Moi…
Mais tu ne comprends pas cela…
Ecoute: lorsque tu te tiens ainsi abandonnée devant Moi, ne désirant rien d’autre que Mon Amour, tu Me glorifies, car tu attends tout de Moi, te rendant compte que tu ne peux
M’atteindre par toi-même.
Tu Me glorifies par ton espérance si têtue… Peux-tu Me dire que tu ne «bougeras pas d’un pouce» tant que Je ne t’aurai pas donné Mon Amour? Oui, tu le peux…

Garde ta gourmandise pour Moi, ton Dieu: désire-Moi toujours plus, brûle pour Moi. Désires-tu brûler plus? «Infiniment» Me réponds-tu…
Je te brûlerai si fort que tu Me diras: «emmène-moi, Seigneur Jésus»…
Quand Je t’emmènerai dans Mon paradis, Je te montrerai combien Je t’aimais en ce moment où nous écrivons. Et maintenant, Je te dis: éveille-toi, il est temps!
Je te bénis.
Jésus-Christ

Viens, Seigneur Jésus

Jésus te désire ici: en cette basilique dédiée à Mon Sacré-Coeur.
Entre ici: tu es dans ta Maison. Je te l’offre, afin que tu M’y serves dans la foi et l’espérance. Nourris les agneaux que Je te montrerai. Aime-les.
Rends-les ouverts et accueillants à Ma tendresse infinie. C’est Mon Coeur que Je te donne ainsi. Sers-Moi dans la joie, au sein de la Fraternité de «Prière et Pénitence» qui Me servira à sauver le monde. Je viens…
Jésus

Dicté lundi 12 juin 1995

Je sais que tu es dans la joie lorsque Je te nourris ainsi dans ces messages d’Amour de Mon Coeur Divin. Mais ne peux-tu être en paix lorsque Je te livre Mes écrits? Ne peux-tu avoir le temps en attendant Mon heure pour toi?
Tu te jettes sur Mon Sacré Coeur comme si Je ne t’avais pas parlé depuis des heures…
«Ce n’est pas de ma faute», Me dis-tu…
Est-ce à cause de Moi, alors? Si tu ne vis que dans l’espoir de Me retrouver davantage, continue ainsi…
Il y a que Je te nourris beaucoup plus que certains de Mes agneaux privilégiés, et que tu as vraiment soif de Moi…, cependant…
Tu t’interroges sur ce que Je désire te dire? Eh bien Je te réponds: lorsque tu as si soif de Jésus que Je Suis, commence par te tenir sur tes genoux afin que Je te serre
contre Mon Coeur Divin autant que Je le souhaite. C’est Moi qui t’appelais ainsi, te pressant de venir Me retrouver. C’est Ma passion pour toi que tu ressentais, mais Je
te souhaite à genoux de temps à autre, ainsi: de cette manière, Je peux te donner Mon Amour infini, car J’élève ton âme en élevant ton corps.
Tu avais raison, cet autre jour, de dire à «X» que la pénitence n’était en rien brimade du corps, mais au contraire «élévation» : Vois-tu…, Dieu ne renie jamais ce qu’Il crée par Amour : le corps de chair de l’âme peut être beau s’il sait s’élever comme le désire l’âme qui vit en Dieu.
Par ces «pénitences» qui sont amour, J’élève le corps avec l’âme afin justement que l’homme entier soit à Moi, le Christ, et non seulement l’esprit.
Dieu respecte le corps de chair: tu l’as bien compris ; c’est pour cela qu’Il le veut saint dans ses agissements. La pénitence n’est autre chose que l’homme entier (corps et âme) en désir d’union avec le Christ. Si tu M’aimes ainsi, en comprenant Mon Amour pour les hommes, tu grandiras bien vite, petite enfant…
«Pourquoi les hommes ont-ils fait de Mes demandes de pénitence des demandes de bourreau?» Eh bien parce que Satan les a obscurcis afin qu’ils croient que Dieu ne voyait dans le corps qu’une enveloppe de chair bonne à rien… Si cela était, Je ne serais pas venu M’incarner sur la terre…
Comprends-tu combien Je t’aime lorsque Je te demande de t’agenouiller? Eh bien tu as compris beaucoup!
Je te bénis.
Jésus-Christ

Dicté le mardi 13 juin 1995

Enfant, tu attends de Mon Coeur Divin que Je mette le «stop» à la souffrance qui t’anéantit…
Je vais le mettre, car il n’est pas dit que Je te laisse dans cet état. Je désire que tu comprennes la souffrance morale et même physique qui te rend si lasse…
C’est Satan qui se déchaîne contre toi parce que tu as réussi à faire Ma volonté en ne te nourrissant que de ce que Je désirais.
Alors il t’attaque pour essayer encore de te faire peur et de te décourager. Ne crains pas : si Je permets ces attaques éprouvantes Je viens les arrêter très vite. Je suis là, à présent, et cela va aller mieux. Tu sais, lorsqu’une âme se donne à Dieu, le démon essaie tout pour la détruire. Il ne peut rien contre toi, mais il essaie.
Je le permets car Je te donne de vaincre plus aisément ensuite…
Ne t’inquiète pas…; entre les coeurs unis de Jésus et de Marie, tu ne crains rien. Sauras-tu Me comprendre si Je te dis: cherche Mon regard et tu vaincras?
Vois Mes yeux qui te sourient en te disant : le brouillard va passer, petite enfant…
Je sais que tu as mal, Je partage tout avec toi, tant Je T’aime. Si tu désires éprouver la joie, tu dois essayer d’ouvrir les yeux, en Me demandant Mon aide. Je vais t’aider…
Je te donnerai de Me connaître autant que Je le désire, afin de te nourrir assez pour que ton coeur soit heureux en Moi.
Je désire t’unir tant à Moi, enfant, que Je dois de temps à autre te laisser sous le feu de l’ennemi, et cependant Je te dis : la période de grosses souffrances que tu as subie prendra fin très bientôt…
Après, ton coeur ne sera plus malade ainsi de la haine de Satan à ton égard. Il te laissera à Moi, Sacré Coeur, et cherchera à te faire mal à travers les âmes qui t’entoureront. Ce sont les souffrances que Je ressentirai en toi: haine du monde pour Moi, le Christ…
Mais ces tortures actuelles auront leur fin. Quand Dieu dit «cela suffit», le démon ne peut plus te tourmenter aussi durement : il a eu la permission de se servir de son venin pour t’éloigner de Moi durant cette année et demie; il a échoué : maintenant, d’ici peu, Je ne lui permettrai plus de s’en prendre à toi ainsi.
Ces épreuves t’auront fortifiée, purifiée, éclairée… et Je saurai te consoler de tout ce passé si dur… Le temps de la joie est bientôt là. Souris, petite âme, car le soleil arrive ; et ne cherche pas à analyser ces souffrances diaboliques. Cela ne servirait à rien.
Sache seulement que Dieu doit, lorsqu’Il S’adresse ainsi à une âme, la fortifier dans le feu, afin qu’elle soit solide et heureuse ensuite.
Si Je ne t’ai pas consolée de manière extraordinaire ces fois où tu as tant souffert, c’est parce que Je te destinais à quelque chose de grand : et en cela Je devais te rendre pure de tout ce qui t’aurait empêchée de Me servir. Plus Je donne à une âme et plus Je la désire pure, afin qu’elle soutienne Mon regard sans honte lorsque Je viens lui annoncer combien Je l’aime.
Je t’ai tant aimée pendant que tu avais mal… si tu savais combien J’ai pris part à ta souffrance…
Le sort de nombreuses âmes reposera sur ce que Je leur donnerai par toi, et pour cela, J’ai besoin d’un instrument fidèle et passionné: alors Je pourrai guérir…
T’ayant passée au crible de l’ennemi, Je peux à présent te dire : la joie arrive, et elle sera durable.
Quand J’aurai terminé Mon oeuvre de rachat des hommes en toi, Je te cueillerai, petite fleur, et te bénirai de M’avoir si bien servi. Que ce baume que Je mets à présent en toi te donne de sourire enfin à ton Divin Maître qui t’aime tant qu’Il te dit : En Moi, Avec Moi, Pour Moi, et de Moi, le Christ, tu es et seras éternellement.
Que manque-t-il encore à ton âme, ce soir, pour être heureuse? Cela : abandon à Mon Sacré Coeur afin de te reposer en ressentant Mon Amour.
Je te donne Marie, ta Maman du ciel, pour panser tes plaies : Celui qui fait la volonté de Dieu Est toujours consolé. Celui qui désire vivre Dans le Sacré Coeur de Jésus Est toujours exaucé, Celui qui accepte De partager la Croix Est toujours béni.
Il ne te faut que : Le désir d’aimer. Alors sois heureuse, vraiment.
Marie, Maman des enfants du Coeur de Jésus

Dimanche 25 juin 1995,
Solennité du Coeur de Jésus

Sais-tu Qui Je Suis? Connais-tu ton Christ, sauveur du monde?
Quand tu es en Ma paix, en Ma présence, dans le silence de ton âme, Je Me donne à toi en te comblant de Mes trésors.
Sais-tu que tu es minuscule? Pourquoi te dis-Je cela si souvent?
Eh Bien parce que tu es sans aucune défense. Je te bénis d’être si petite : tu es sans aucune attache à la terre, rien ne peut te combler ici-bas, et tu es si faible que tu ne sais que pleurer lorsque quelque chose va mal. C’est pourquoi Je t’aime: n’étant rien par toi-même, Je suis le tout en ton âme; tu ne Me feras pas obstacle par ton désir d’être quelque chose, puisque tu te sais incapable de rien sans Moi, ton Dieu…
Mais tu dois comprendre Mon Amour de prédilection pour les âmes si minuscules que toi: autant Je suis grand, et autant elles sont petites: il y a un abîme de grandeur entre toi et Moi…
Je te vois sourire et tu ne sais pourquoi cependant, alors Je te l’explique ! Ton âme sourit parce qu’elle se sait aimée infiniment en étant aussi petite : elle sait que son trésor est d’être, et d’être si petite que Je dois tout faire en elle. Cela ne déplaît pas à ton âme : elle est ravie que Dieu prenne entièrement possession d’elle de manière à la hisser dans Mon Coeur Divin.
Lorsque l’âme a la prétention d’être quelque chose par elle même, Je ne peux entrer dans son coeur. Les âmes fortes qui M’aiment ont parfois de grandes souffrances car elles pensent «arriver» par elles-mêmes à M’attendre, parce qu’elles ont plus de force pour endurer l’épreuve. Je te dis, cela à toi, petite âme, pour que tu ne t’inquiètes pas de ta faiblesse: elle est une grâce car elle te permet de Me laisser libre en toi.
Sens-toi aimée de ton Jésus, si fort que tu dois sourire à présent. Souris pour Moi, ton Dieu, qui Me complais si fort dans les petits riens comme toi. Si tu as souffert beaucoup ces derniers temps, c’est parce que ta faiblesse a ennuyé le démon qui en a profité pour te décourager dans ta foi, en t’attristant…
Mais Je désire que tu saches que ta faiblesse n’est rien pourvu que tu aies ce désir de M’adorer que j’ai mis en toi.
Ne souffre plus, petite âme, comprends combien Je t’aime et combien Ma grandeur est heureuse de se pencher sur un tout-petit comme toi. Par les «riens», Je confondrai les forts… J’aime les petits, les incapables, et Je Me révèle en eux, car ils n’ont d’autre prétention que de M’adorer en étant heureux en Moi. Je les place au fond de Mon Sacré-Coeur et rien ne peut leur arriver. Je les aide à chaque instant, car ils ne peuvent rien, ils sont si faibles…
Mais étant si faibles, ils se tournent vers Moi, le Christ, et Je les choie car Je sais qu’ils Me recherchent de tout leur être.
Je les élève dans Mon Amour, leur apprenant la confiance en leur Père du ciel; Je leur donne Mes trésors, afin qu’ils soient heureux: ils ne cherchent rien d’autre que Mon
Amour, et sont tellement petits qu’ils ne se rendent pas compte des trésors de richesses que Je leur donne pour leurs frères dans Mes révélations. Ils ne voient que ma tendresse et jouent avec les joyaux que Je leur donne sans en mesurer la valeur.
Mais que M’importe? Ils sont Mes petits et Je leur donne à profusion, parce que cela Me réjouit de donner ainsi… Certains comprendront mieux qu’eux tout ce que Je leur donne, et c’est bien ainsi que Je l’entends: que Je nourrisse d’autres âmes avec Mes trésors donnés de manière si privilégiée à certains…
Mais eux, ces petits, sont si fort dans Mon Coeur qu’ils reçoivent, reçoivent sans cesse, jouant avec Mes dons et en réclamant d’autres sans avoir fait le «tour» de ce que Je leur ai donné déjà : comme des enfants dans le paradis des jouets, se sachant aimés, ils compulsent tous Mes trésors, avides d’en recevoir d’autres, et ce, seulement pour M’adorer davantage et Me connaître plus.
Alors Je donne et donne encore, car l’âme qui me donne tout son être est Ma petite fleur préférée pour laquelle Je ferai des folies. Je t’aime tant, petite enfant: sois calme désormais dans le Coeur de ton Jésus. Rien n’importe dans la vie pour toi, puisque Je suis là. Ne t’inquiète plus de rien: agis pour Moi, c’est tout.
Je sais que tu n’as pas de forces et que tu n’es pas sûre de toi : ce n’est pas grave… Je suis là, le Christ est là, pour toi, entièrement.
Contente-toi d’aimer le coeur des hommes en Moi, ton Dieu, et sache que tout ce que tu fais n’a d’importance que si tu aimes. Tes activités ne sont rien: elles M’importent peu;
que tu les fasses bien ou moins bien (parce que tu n’y arrives pas) : l’essentiel est que tu M’aimes, car l’amour ne périra jamais. Le reste… qu’est-ce? Du vent, et c’est tout. Je serai là dans toute épreuve, si tu as le désir de M’aimer; et alors, tu verras : la joie sera en toi. Aime, petite âme, ne fais qu’aimer ton Dieu, les hommes, Ma création. Fais de ton mieux sans t’inquiéter de rien : si tu es incapable, Moi, Je suis capable de tout, dans les grandes comme dans les petites choses.
Jésus le Christ

Mardi 4 juillet 1995

Jésus te dicte: tu es faible, petite, sans forces: pour cela, Je te demande de ne rien faire par toi-même. Certaines âmes arrivent à M’offrir leur pénitence d’elles-mêmes, avec leur volonté propre.
Toi, tu ne fais que réclamer Mon Coeur Divin, et, si Je te laisse un peu dans l’obscurité, tu ne M’offres rien de ce que Je te demande «matériellement parlant». Je sais que tu ne peux pas…
Vois-tu… tu as «envie» de M’offrir cette pénitence que Je t’ai demandée, et pourtant tu ne le veux pas si tu ne brûles pas d’amour pour Moi…
Ne sois pas si triste…; Je vais te consoler. Je t’ai créée pour que tu M’aimes. Si tu ne M’aimes pas beaucoup, Je ne veux rien de toi. «Tant mieux», Me dis-tu?
Tu ne comprends rien, petite enfant… car tu crois encore que Je désire de toi ces pénitences sans que ton coeur brûle d’amour pour Moi…
Ne comprends-tu pas que Je t’aime de Me demander tant et tant l’amour pour Moi, ton Dieu? Tu as peur qu’il te faille donner ces pénitences avant que Je te nourrisse de Mon Sacré Coeur…
Eh bien non; le Christ te dit: non. Je n’attends pas tes sacrifices tièdes pour te combler de Mon Feu d’Amour : entends-tu? Je t’aime tant de désirer autant Mon Coeur…
Ne vois-tu donc pas que c’est ce que Je souhaite de toi? Je te donnerai de M’adorer autant que Je le désire… beaucoup. Tu n’es qu’un coeur qui meurt lorsque Je me cache un peu. Mais tu es la bien-aimée de ton Jésus pour cela. Tu crois que J’agrée les pénitences offertes sans ce désir incessant de Dieu que J’ai mis en toi? Tu penses que les âmes qui M’offrent leurs sacrifices ainsi sont fortes? Oui, elles sont fortes de par leur volonté propre qui désire M’offrir quelque chose pour sauver les pécheurs. Mais elles
sont faibles cependant, car leur volonté de Me servir passe avant le désir de brûler d’amour pour Moi, le Christ… Elles sont fortes d’une force que Je souhaite dans les coeurs enflammés par l’amour, et non dans les coeurs qui restent tièdes. «Elles donnent d’elles-mêmes en souffrant», Me dis-tu…
Oui, dans un sens… oui, enfant… Je les bénis de désirer Me donner ces pénitences… Mais vas-tu comprendre que le coeur qui ne vit que dans l’espoir de M’adorer toujours plus, est plus beau à Mes yeux? Vas-tu comprendre qu’au-delà de la souffrance (ou privation) c’est l’union intime avec Mon Sacré Coeur, que Je désire?
Tu Me dis: «ces âmes sont fortes, qui arrivent d’elles-mêmes à M’offrir des pénitences». Je te dis: elles sont faibles, car elles s’arrêteront à cette «vision de Dieu» : se priver afin de participer au salut du monde; c’est bien et cela ne Me suffit pas pourtant. Toi, tu es immensément faible car tu ne peux rien M’offrir si Je n’agis pas en toi. Mais par ta force de désirer l’Amour, tu es forte de Ma force à Moi, le Christ. Tu ne t’arrêteras jamais à la pénitence proprement dite, en tant qu’acte «matériel» : ton coeur n’y survivrait pas. Et Je te bénis d’être ainsi proche de Mon Coeur Divin. Maintenant écoute: tu désires M’adorer en tout instant, Moi, ton Dieu? Eh bien, brûle en Moi, le Christ : brûle de l’amour que Je te donnerai incessamment tant tu en as besoin. Je sais que tu ne te satisfais pas de l’amour que tu as pour Moi: Je sais que tu trouves cela ennuyeux et détestable — ce sont tes termes — lorsque tu M’aimes «moins». Mais, petite âme, par ces moments où le démon t’obscurcit en t’enlevant un peu de ton amour pour Moi, Je fais des merveilles de grâces pour toi et pour les autres. «Je veux T’adorer tout le temps», Me dis-tu… Eh bien adore- Moi en chaque instant : Je le désire de toi ô combien plus fort que toi…
Comment? Tu es à Moi, le Christ…
Ne t’impatiente pas ainsi! Mais tu as raison d’être aussi tenace…
Tu dois Me demander de vivre en Moi, en étant dans la paix: la paix, c’est savoir que Je t’exauce. Si tu désires «plus», Je te donne «plus». Tu n’es qu’à Moi, le Christ, et à personne d’autre sur la terre, enfant: alors sois heureuse. Sens-toi aimée de Moi. Donne-Moi autant de temps que Je t’en demande: alors tu ressentiras Mon Coeur Divin et alors tu feras pénitence dans la joie de te sentir aimée autant de ton Jésus. Pour faire pénitence, tu dois toujours désirer Mon Coeur : sinon, tu n’y arriveras pas; Je ne te laisserai pas y arriver.
Jésus

Jeudi 6 juillet 1995

Jésus te dicte: quand Je t’ai demandé d’entrer à la fraternité de «Prière et Pénitence», Je te destinais une tâche difficile, à savoir : oeuvrer pour Moi, le Christ, en Me donnant les âmes vers lesquelles Je t’enverrais, en les nourrissant de Mes paroles de Vie et d’Amour. Comment feras-tu, toi, petite âme au coeur simple et aimant, et pourtant timide et fragile…?
Je te donnerai la force de Me servir, et le langage pour parler. Je Me révélerai en toi aux âmes qui Me désireront. Les montagnes deviennent des plaines lorsque le Seigneur
ton Dieu le décide!…
Quand tu entreprendras ce travail, Je grossirai le nombre d’âmes de cette fraternité et leur donnerai un coeur brûlant, à la mesure de leur coeur fervent. Ceux qui Me désireront vraiment, Me trouveront, à travers Mes paroles que Je te dicte. Et Je rénoverai cette fraternité de manière à lui donner un coeur et une âme. Participer à l’oeuvre de rachat des pécheurs par la prière et la pénitence, doit être source de joie dans l’union intime avec Mon Sacré Coeur qui se crée si l’âme en a le désir.
Pour beaucoup encore, participer à ces réunions de prière est plus une espérance de rencontre fraternelle et amicale, qu’un moment privilégié pour Me rencontrer et avancer dans Mon Amour.
Ces réunions doivent servir à mettre le coeur des âmes en Moi, le Christ, et non à vous rencontrer pour le plaisir d’échanger des conversations amicales. Je sais comment faire, Moi, le Christ et ne demande à vos coeurs que de s’ouvrir à Ma présence en faisant silence dans votre âme et en vous préparant à Me rencontrer. Si vous n’abandonnez pas vos désirs de faire par vous-mêmes, Je ne peux venir vous expliquer Mes voies. J’ai besoin que vous Me désiriez dans votre coeur et que vous M’attendiez, et Moi seul.
Si vous vous préoccupez dans ces réunions de vos désirs, vos envies, de parler, de faire etc…, il ne vous reste pas de place pour Moi, le Christ. C’est Moi qui peux vous nourrir, et non vous qui savez comment vous y prendre. Vous devez faire silence et Me désirer très fort. Méditez le chapelet mais laissez entrer les mots dans vos coeurs, lentement : il ne sert à rien de dire le chapelet sans Me regarder…
Je vous aiderai, par ce petit «rien» que Je vous donne. La route est difficile, et les écueils nombreux, mais si vous désirez le bonheur de vivre en Moi, le Christ, vous serez comblés. Que Mes paroles portent fruits en vos coeurs et ce, afin que Je vous fasse Miens.
Je vous aime et vous bénis.
Jésus le Christ

Vendredi 7 juillet 1995

Jésus te dicte: quand la joie est en toi de te sentir Mienne, enfant de ton Jésus, Je te bénis et te donne Mes trésors. Quand tu écoutes ton coeur en ayant pleine confiance en
Moi, ton Dieu, Je te donne le bonheur de Me connaître. Pourquoi es-tu si heureuse de Me consacrer ton coeur à Moi, le Christ, uniquement? Parce que Je le désirais de toi. En
Mon Sacré Coeur, tu seras à l’abri de toute souffrance car Je te consolerai et te protégerai de toute atteinte: oui, tu seras calomniée, ou plutôt le Christ le sera en toi, mais tu te sentiras tellement Mienne que tu partageras Ma Croix avec joie, et ta souffrance fondra dans le creuset de Mon Amour.
Tu aimes te retrouver seule avec Moi? Je le désire ainsi : toi et Moi, seuls avec nos secrets d’Amour. Mais lorsque Je te demande de parler, parle, et fais de ton mieux pour n’être jamais au monde par tes sentiments mais seulement par le désir de nourrir leur âme de Mon Amour.
Appartenir au Christ, c’est tout laisser de ce qui t’éloignerait de Moi. Je ne te veux au milieu des hommes que pour Me laisser aimer en toi. Ne mêle jamais des sentiments humains à l’amour que Je te donne pour les pécheurs: ces sentiments sont l’apanage de ton Dieu que tu dois adorer. Donne-Moi ta tendresse exubérante qui Me donne tant de joie et réserve-la- Moi, à Moi le Christ et à Moi seul.
Tu dois aimer les pécheurs comme Je l’entends et si tu donnes les sentiments qui Me sont réservés aux hommes, tu devras t’en repentir car cela t’éloignera de Moi, le Dieu de
tout ce qui est. Je t’ai créée pour que tu M’adores. Je dois être ton seul sourire. Les attaches humaines sont bonnes et Je te veux pourtant détachée à l’extrême, tant Je t’aime et tant Je veux te donner.
A d’autres âmes Je donnerai la satisfaction dans les relations humaines et Je les bénirai d’y laisser leur coeur. A toi, petite âme, Je demande ton coeur sans partage, afin
que tu Me laisses libre d’aimer en toi les pécheurs que Je désirerai nourrir. C’est une grâce que Je t’offre, et tu en es consciente. En n’appartenant qu’au Christ par ton humanité, Je ferai de toi un trésor de tendresse pour les hommes. Comme tu ne seras plus «rien», Je serai Tout en demeurant en toi et nous serons unis dans Mon Coeur Sacré autant que Je le désire. Ne te sens plus triste de ne pas appartenir au monde: Je te donnerai Mon Amour infini à déverser sur les âmes; tu pourras puiser et puiser: Je ne te refuserai jamais rien pour les pécheurs.
Jésus

Samedi 7 juillet 1995

Quand tu sais ce que désire ton coeur, et que ce désir est fervent, tu es dans de bonnes conditions pour que le Christ que Je suis te révèle Son Coeur Divin. Parfois, Je te demande un peu plus et c’est pour cela que tu as de la peine à discerner le désir fervent de ton coeur. Je fais cela, afin que tu sois sûre de ce que tu Me demandes, et que ta foi grandisse.
Bien! Tu as compris que tu désirais Mon Coeur Divin… As-tu le désir de Me donner ta confiance? Alors ne cherche pas et laisse-Moi te guider : abandonne-toi seulement dans l’humilité de te sentir toute petite et bien-aimée.
Vois-tu, lorsque tu as l’abandon en toi, Je te donne Ma paix. Ton abandon vient de ta confiance en Moi et ta confiance vient de ta foi que Je te nourrirai : J’ai fait grandir ta foi.
Je t’ai donné beaucoup de grâces et Je t’en donnerai plus encore. Sais-tu pourquoi Je déverse tant de grâces sur ton âme? Parce que tu es toute-petite et que tu n’as rien : alors Je suis «obligé» de te donner beaucoup puisque Je te désire heureuse. Quand l’âme est abandonnée de son mieux à Ma volonté, Je lui donne de M’adorer et de connaître la joie.
Enfant, tu ne sais pas que Mon Coeur Divin fond devant les petites âmes comme toi; tu ne sais pas que Je me délecte dans les petits riens qui réclament Mon Amour avec tant d’audace que toi. Je te tiendrai contre vents et marées. Je ne te laisserai pas t’écrouler: sois-en certaine. Quand Mon petit rien est abîmé par la douleur de ne pas
Me retrouver autant qu’il le désire, mais qu’il Me laisse faire en lui, avec confiance et abandon, Je nourris son âme avec force.
Mon Dieu, Donne-moi l’abandon total, La confiance en Toi, La foi en Tes paroles, Et ne permets pas Que je M’éloigne de Toi Par la fatigue Que l’ennemi déverse en moi.
Amen.
Si tu appelles au secours, Je te répondrai toujours, Moi, le Christ, Jésus. Donne la foi aux âmes de bonne volonté: tu l’as en toi et ne le sais pas, enfant… Mais par cette foi, Je te comblerai. Deviens forte en connaissant Ma réponse à ta foi: Je t’exaucerai toujours.
Jésus

Jeudi 20 juillet 1995

Quand Je te vois en paix, Moi, le Christ, Je peux venir en toi. Bien souvent, l’âme s’inquiète, s’affole, se laisse tourmenter, et ainsi Je ne peux entrer en elle. Au milieu des épreuves, l’homme doit désirer la paix et Me la demander. Je la donne à l’âme qui Me désire et a confiance en Moi, le Christ. Pour avoir la paix, le désir de Dieu doit être plus fort que tout en toi… Si au fond de ton coeur, le principal est l’amour de ton Dieu, Je te donnerai la paix en chaque instant de vie.
Je sais que les épreuves attristent et font mal: ne les ai-Je pas subies, Moi, votre Dieu? Mais si l’âme a la passion de Dieu, Moi, le Christ, la soutiendrai en chaque épreuve par Mon Amour infini. La passion pour Jésus, tu l’as en toi, petite âme, et Je Me complais en toi pour cela. Tu quémandes et mendies sans arrêt un coeur qui brûle, et cela te sera accordé «forcément». Tu brûles déjà, enfant, et tu ne le sais pas…
Ne sois pas triste ainsi… Je te donnerai de brûler d’amour encore davantage… Mais sais-tu la grâce que Je t’ai donnée en te faisant désirer Mon Coeur Divin ainsi? Sais-tu combien de fois Mes appels auprès des âmes sont vains? Donne un coeur qui brûle aux âmes qui t’entoureront, afin de leur expliquer combien Je les aime, Moi, le Christ. Donne leur de Me désirer, afin que Je les comble de Mon Amour. Comment? En Me laissant faire en toi. Si tu es passionnée par ton Dieu, enfant, ton Dieu est passionné par toi. Accepte les trésors de grâces que Je veux te donner. Brûle d’amour et consume-toi en Mon Coeur Divin afin que Je t’unisse à Moi plus profondément encore. Quand tu as en toi le sentiment de M’appartenir entièrement, Je suis heureux en toi et te donne Ma joie. Aie ce sentiment de n’être qu’à Moi, le Christ, et alors tu ressentiras Mon Amour et Ma passion pour toi. A d’autres âmes, Je demanderai d’être à Moi dans leurs frères, c’est-à-dire de Me servir en eux, en leur donnant tendresse humaine et chaleur. Toi, tu leur donneras l’amour de Dieu et Mon Amour pour eux; mais Je t’unirai tellement à Mon Coeur Divin que tu ne donneras rien de toi: tout sera de Moi, le Christ, et ce sera bien ainsi.
Je te garde avec Moi, en chaque instant, et si Je te donne au monde, ce n’est que pour te cacher, en Me laissant transparaître en toi, Moi, ton Dieu.
Je te donnerai tant et tant d’amour pour Moi, le Christ, que tu ne sauras désirer la tendresse humaine pour toi, enfant: la plus belle tendresse humaine te sera fade; en cela, Je ne veux pas dire que tu ne l’apprécieras pas: tu aimeras divinement l’âme qui te la donnera, mais elle ne comblera jamais ton coeur. Seul ton Maître, le Christ, saura consoler ton coeur de tout ce besoin d’amour qui est en lui. Je vais t’apprendre à te laisser aimer de ton Dieu, et alors tu comprendras mieux Mes paroles. Que tes frères humains te soient chers d’un amour divin (parce que c’est Moi qui aimerai en toi) et non d’un amour humain: celui-là (ton amour humain) est pour le Christ que tu dois adorer.
Enfant, tu ne saurais donner ta tendresse aux âmes sans t’éloigner de Moi: voilà pourquoi Je ne te veux aucune attache sentimentale en dehors de ton foyer. Je veillerai à cela. Tu es sur terre pour donner Mon Amour aux hommes; pas le tien. Je te donne cette grâce que Je réserve à Mes privilégiés, petite âme: comprends Mon don et adhère pleinement à Ma volonté de te nourrir aussi fort. Soulage-Moi de tant de peine que Me font les pécheurs qui disent M’aimer et ne Me regardent pas avec leur coeur. Dis leur
que Je suis humain quoique Dieu, et que Je ressens tout. Dis-leur de ne pas Me crucifier en Me parlant comme à un mort, et dis-leur quelle peine J’éprouve de les voir dans ce
brouillard qu’ils acceptent en venant à la messe avec un coeur tiède et lointain. Dis-leur que Je vis, que Je ressens tout, et que Je souffre de les voir si loin de Moi.
Toi tu M’aimes… Je le sais, enfant… Mais combien de coeurs restent fermés à Mes grâces… Combien ne veulent pas M’accepter en eux, car ils ne désirent pas l’Amour…
Console-Moi: donne-Moi tout de toi. Entends Mon appel et ne Me fais jamais défaut — que ceux qui te disent que tu ne dois pas vivre en désirant ressentir Mon Amour, Me prient afin que Je les éclaire. Qui peut se vanter de M’aimer sans désirer Me connaître et Me ressentir? Uniquement ceux qui ne M’aiment pas de leur coeur. Dieu se donne à celui qui Le cherche, toujours, et lui montre Son Amour. Crois-tu que Je Me satisfasse d’une âme qui dise M’aimer et dont Je ne ressente aucune tendresse? Non…
A fortiori, vous, les hommes, avez le droit et le devoir de quémander Mon Amour et Ma tendresse infinis. Que serait un Dieu qui ne donne pas à Ses bien-aimés de Le connaître…
Ne M’anéantissez pas par vos raisonnements et jugements humains, vous les théologiens et hommes de raison: Je suis Un Coeur, Moi, le Christ, et J’éprouve de la tendresse pour les petits qui ne désirent qu’aimer; Je leur donne de la ressentir, et en cela, Je dévoile Mon Sacré Coeur aux hommes de votre temps, afin de préparer Mon règne et Mon retour dans Ma Gloire.
Jésus, le Christ

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